L’intelligence, un fardeau ?

Récemment, j’ai débuté la lecture d’un livre, « Trop ingelligent pour être heureux ? » que vous pourrez acheter ici, par exemple.
Ce livre parle d’intelligence, et plus particulièrement de ce qu’on a tendance à appeler la « surintelligence », ou plus particulièrement l’intelligence dont disposent les surdoués.

La lecture de ce livre m’a troublé, parce que je me retrouve dans des points abordés, et j’estime correspondre à beaucoup de points cités dans le livre. Serais-je donc surdoué ? Serait-ce là la réponse à mes questionnements perpétuels et mon incompréhension du monde qui m’entoure ?
Je ne sais pas. Ce n’est pas à moi de le dire. Cependant, cette lecture m’a permis de m’instiguer un petit doute, et de me dire que, finalement, si je colle à beaucoup de caractéristiques énumérées dans ce livre, et que d’autres aussi, c’est que, surdoué ou pas, je n’ai pas nécessairement un « problème ». C’est, d’un certain côté, rassurant.

Cette lecture me pousse donc à réfléchir, bien évidemment. Réfléchir à l’intelligence, à ce qu’elle entraîne, et surtout à la façon dont elle est perçue en « dehors » de soi. Doit-on considérer l’intelligence comme une qualité ? Doit-on prévenir les gens pouvant être intelligents que celle-ci peut être destructrice, voire dévastatrice ? Comment réguler sa propre intelligence pour rentrer « dans le moule » ? Mais … veut-on rentrer dans ce moule ?

Bien évidemment, les questions foisonnent bien plus vite que les réponses. Je vais essayer de me focaliser sur celles que j’ai déjà pu poser afin de tenter d’y répondre.

Tout d’abord donc, l’intelligence en tant que qualité ? Mais qu’est-ce qu’une qualité ? La qualité, au sens propre, n’est rien d’autre qu’un attribut, une caractéristique. On lui a collé, après, un sens « positif », cherchant à attribuer à la « qualité » un sens utile, bénéfique, considéré comme étant le « bien ». En reprenant le sens original de la qualité, il apparaît évident que l’intelligence en soit une. Elle fait partie de nous, elle fait en partie ce que nous sommes, après tout. Cependant, si l’on considère le sens plus moderne, j’aurais tendance à dire que l’intelligence a un potentiel qualitatif, tout comme elle peut simplement n’être qu’une composante neutre de la personnalité. Tout dépendra, finalement, de ce que chacun décide d’en faire.

Doit-on prévenir que l’intelligence peut être destructrice ? Je suis persuadé que c’est nécessaire. Le problème apparaît dans la détection de cette intelligence. Se base t-on sur les résultats scolaires pour détecter l’intelligence ? Nous risquerions de passer à côté de beaucoup de personnalités qui n’ont pas réussi à trouver dans l’école un modèle qui leur convienne. Je n’ai pas de réponse à cela, mis à part orcer un test obligatoire à l’entrée au collège / lycée, afin de mieux orienter et traiter tous les cas possibles ?

Réguler son intelligence pour se fondre dans la masse, et le bien-fondé du moule ?
C’est un questionnement que j’ai, depuis très longtemps : devrais-je, en quelque sorte, faire en sorte de rentrer dans le moule ?
Est-il pertinent, d’un point de vue objectif, que tout le monde rentre dans ce moule ? Comment ne pas se retrouver seul, lorsqu’on a fait le choix de délibérément rester en dehors ? Doit-on rester seul ?
Il m’arrive régulièrement, lorsque j’exprime un point de vue, ou un avis, que je rentre en conflit avec quelqu’un qui a un avis ou un point de vue différent. J’ai pu observer, avec le temps, que la plupart de ces conflits interviennent à la suite d’une différenciation dans la précision d’un mot ou d’un terme. Nous avons une langue très riche, pleine de nuances, et certains, n’arrivant pas à analyser et à connaître la définition précise d’un mot ou d’une expression, se permettre une considération imprécise, trop floue ou boiteuse. Forcément, cela génère par la suite des incompréhensions lorsque l’on essaye de bâtir ou d’expliquer des concepts qui s’appuient sur ces définitions bancales.
J’aime bien transmettre mon savoir, partager ce que je sais : j’ai donc à coeur de corriger, chez les autres, les définitions erronnées, ou apoprter des nuances ou des précisions complémentaires. J’ai pu, malheureusement, observer un refus généralisé de la remise en question, lorsque cela peut se produire. Il semble difficile, pour beaucoup, de se dire que la définition de l’autre peut être plus précise et lever des ambiguités, parce que finalement ces ambiguités apparaissent « négligeables » et sans grande importance.
M’est-il possible d’accepter que l’autre n’accorde pas d’importance à ce que je trouve vital, afin d’empêcher toute potentielle incompréhension future ? Je ne sais pas. Force est de constater que les autres me considèrent comme quelqu’un qui pense tout savoir, puisque je conteste toujours une définition bancale. Peut-être est-il, finalement, plus simple de laisser parler …

Laisser les conséquences de son intelligence (celles-ci, dans le cas présent, étant une extrême précision des mots et des termes) interagir avec des gens au fonctionnement différent semble blesser ceux-ci, puisqu’on passe pour quelqu’un qui « sait toujours tout », quelqu’un qui « cherche la petite bête », et finalement, quelqu’un d’antipathique.
Je trouve cela regrettable. Peut-on pousser les autres à évoluer, contre leur propre volonté, indirectement ? Est-ce, finalement, bien de vouloir les pousser à plus réfléchir ? En sont-ils capables ?

Pour repartir sur une base plus large, j’ai le sentiment (mais celui-ci ne s’appuie pas vraiment sur des expériences vécues) que l’intelligence fait peur à celui qui en est moins doté. Qu’elle génère jalousie et rejet, plutôt que de générer jalousie et désir d’évolution pour ressembler à l’autre. La jalousie n’est pas un sentiment que je considère comme négatif : ce qu’on en fait peut l’être. On aura d’un côté le jaloux qui se bouge pour ressembler à l’objet jalousé, et l’autre qui prendra la direction opposée, rejetant en bloc en trouvant des prétextes fallacieux ce qu’il ne veut pas prendre la peine de rejoindre.

* Article potentiellement non fini, n’apportant pas grande réponse, et susceptible d’obtenir une édition plus tard *

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Comment j’ai appris à mon corps à manger moins

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur Facebook (et que donc vous profitez d’un pourrissage régulier de votre timeline grâce à moi :D), j’ai débuté un régime il y a maintenant presque un an, fin octobre 2012.

Un an, c’est long. Au départ, je n’avais pas vraiment prévu que ça dure aussi longtemps. Je pensais pouvoir agir de manière radicale et perdre mes kilos en trop en quelques mois seulement …
La première étape que je m’étais fixé était de perdre 33 kg, donc d’atteindre les 90. J’avais clairement abusé sur ma façon de me nourrir et de vivre ces 4 dernières années, et il était temps d’inverser la balance.
Aujourd’hui, il me reste 3kg à perdre pour atteindre ce premier objectif, fixé globalement « à la louche ». Depuis, je me suis rajouté une seconde étape à 5kg de moins. Parce que je sais que je peux le faire, ce n’est qu’une question de temps.

Si je devais lister les points que j’ai changé dans mon comportement pour presque-atteindre cet objectif, je dirais :

  1. Manger moins
  2. Bouger plus

Voilà, c’est aussi simple que cela. Je suis très difficile niveau nourriture … je mange des légumes maintenant … mais la liste est rapidement limitée. La solution a donc été de manger moins.

Au départ, j’ai remplacé tous mes repas du soir par quelque chose de léger, comme une soupe, c’était idéal pendant l’hiver.
Progressivement ensuite, j’ai diminué ce que je mangeais … pour arriver, aujourd’hui, à ne quasiment plus manger le soir. Certains diront que c’est « mal ». A ceux-là, je réponds généralement « C’est mal si on se venge le lendemain ».

Ce n’est pas mon cas. J’ai, par force de persuasion de mon propre corps, réappris à manger moins … et à me contenter d’un ou deux repas par jour. Bien évidemment, je sais que cela ne durera pas, et j’envisage bien évidemment de reprendre un rythme un peu plus normal pour « stabiliser » mon poids … et ne pas entamer une perte qui deviendrait dangereuse pour moi. Mais tout d’abord, il me faut finir mon « programme » 🙂

De la capacité à manger un « quintuple hummer » (10 steaks, 5 tranches de pain de mie, salade, tomates, etc.) dans un fast-food, j’arrive à me contenter d’un ou deux repas dans une journée faiblement active … voire trois, éventuellement, si je suis affamé le soir (mais toujours, toujours léger).

 

Ensuite, il y a le point « bouger plus ». On pense immédiatement au sport. Effectivement, une séance de sport décrasse, elle fait du bien. Mais il n’y a pas que ça. Il y a de petits gestes, comme par exemple marcher 15 minutes au lieu de prendre les transports en commun … je dirais qu’entre 30 minutes et une heure de marche par jour fait un bien fou. Ca entretien, ça réchauffe, et en plus, ça évite les transports bondés 🙂
Eviter de prendre la voiture pour aller faire des courses quand le supermarché est à moins d’1km, par exemple … on fait de plus petits achats, mais on se fait du bien.

Je me suis beaucoup renseigné sur Internet pendant cette année, j’ai pu en sortir quelques nombres utiles :
– 1 kg de graisse, ça représente environ 8 à 9000 kcal.
– 1h de course, ça fait environ 600 kcal de consommées.
– Notre corps au repos consomme environ 2000 kcal, à ne rien faire.
– Un repas conséquent dans le fast-food au M jaune, c’est quasiment 2500 kcal.

 

Le sport fait donc effet, oui, mais l’alimentation est, pour moi, le point principal d’une perte de poids efficace et durable. En effet, faire un footing pour « perdre » le « domac » de la veille est strictement inutile, car pas assez efficace.

En espérant avoir pu aider certains lecteurs …

 

Oh, j’oubliais : il faut une motivation sans faille (ou presque, on peut faire des pauses de 1 à 2 mois quand on en a marre)

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Les sources de l’intolérance ?

Hier soir, j’ai eu une discussion avec une collègue de classe à propos des sites de rencontres, et plus particulièrement des profils que l’on trouve sur ces sites.

Plus particulièrement, notre dialogue est passé sur les hobbies et autres intérêts.

Plus spécifiquement, du fait que nos hobbies, passions et intérêts puissent nous nuire dans la recherche de la conquête parfaite, puisque soumettant à jugement le lecteur desdits profils.
A cela, j’ai ironisé que j’aurais, personnellement, du mal à entamer une discussion avec quelqu’un qui écoute du rap. Ceci est une vilaine généralité, et n’aimant pas les généralités, c’est évidemment sur le ton de l’humour qu’il faut comprendre ceci. Je n’aurais pas la bassesse de juger sur ce genre de critères … car j’estime que chacun a le droit d’écouter ce qu’il veut, dans le respect des goûts des autres -oui, parce qu’imposer sa musique, c’est un peu pénible.

Globalement, nous en sommes venus à la conclusion que ces sites ne nous permettaient que de nous renfermer dans notre propre image, dans notre vision de la réalité, notre réalité, celle qui ne peut, finalement, qu’être bonne (puisque l’autre écoute de la merde, c’est que j’ai raison)

Aujourd’hui, lors d’un moment d’oisiveté, j’ai repensé à cela, et j’ai appliqué cela à l’intolérance. Finalement, ces deux questions sont peut-être voisines.

Si l’on est pas capable de tolérer que l’autre aie des goûts différents des siens, comment pourrait-on tolérer que l’autre soit différent ? Tant bien même qu’il n’aie pas le choix de l’être … ou qu’il l’aie, peu importe.

Finalement, l’intolérance pourrait-elle venir du fait que l’on ne veut pas appliquer ce qu’est l’autre à soi-même, et que donc cela enchaîne un rejet de cette différence que l’on ne veut pas voir appliquée sur nous ?
J’explique mon raisonnement.

Puisque nous avons forcément raison, c’est que notre look, notre façon d’être, notre Moi représente la raison. Nous sommes ce qu’il y a de bien et de vrai. Donc forcément, l’autre, s’il ne nous correspond pas, à tort.
Il semble que la force qui soit en nous de vouloir persuader l’autre qu’il a tort nous conduise à, ne pouvant décemment pas lui exprimer ni le convaincre de ce tort, le rejeter afin de lui exprimer d’une façon plus insidieuse que nous n’avons pas les mêmes goûts que lui.

 

Suis-je mieux que ceux que je décrie ? Je ne pense pas, mais je travaille dessus.

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48 heures sans Facebook

Cela fait quarante-huit heures que j’ai désactivé mon compte Facebook.

Comme vous pouvez le voir, je suis encore en vie : je peux donc en tirer une première conclusion : Désactiver son compte Facebook ne tue pas. Du moins, pas en 48 heures.

J’ai reçu plus de SMS que d’habitude : Un ami m’a demandé dès le lendemain matin si je ne l’avais pas bloqué, tandis que d’autres ont suivi, dans la journée d’hier et d’aujourd’hui.

 

Il semble que cette subite disparition interpelle. A vrai dire, c’est compréhensible, elle n’était pas vraiment préméditée. Rien ne pouvais laisser présager que je fasse ça.
Certains se sont inquiétés, apparemment.

Je vois toujours l’icône Facebook sur mon téléphone. Je dois avouer que c’est perturbant de ne pas cliquer sur ce qui était devenu pour moi une habitude. Cependant, cela fait du bien.

On se sent … différent. Je ne saurais pas trop définir cela. C’est étrange, pour le moment.

 

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Désactivation de mon compte Facebook

Je me rappelle encore du jour de mon inscription sur Facebook…
C’était un jour d’octobre 2008, j’entendais parler de « ce site » depuis quelques temps…

Je n’avais jamais osé franchir le pas de l’inscription, ne comprenant pas trop le principe, jusqu’au jour où une autre personne m’en a parlé, et que je m’y suis mis, à une époque où le site était encore un peu réservé, au niveau français, aux habituels « premiers utilisateurs », souvent des « geeks » 🙂

Honnêtement, au début je n’y comprenais rien.
C’est quoi cette histoire de « mur »? Pourquoi je ne peux rien faire ?

Et puis j’ai reçu ma première notification : on avait écrit sur mon mur : un message de bienvenue !

Ça avait vraiment l’air cool comme site.

5 ans plus tard, je suis un utilisateur très intensif du réseau social. Je poste environ une quinzaine de contenus par jour, statuts, photos, etc.

Je like beaucoup, je commente beaucoup également.

Suite à une discussion intense sur ma personnalité datant d’hier soir, une réflexion m’est venue : et si je repartais à zéro ?

Après une vaine tentative d’effacement de ma timeline, me voici devant le bouton » désactiver mon compte  » : allez, je clique. Je vais voir ce que ça fait.

Je ne me fixe pas de durée, pas d’impératifs ni de contrainte : je vais simplement voir les conséquences : mes relations aux autres, la qualité de mes interactions sociales, le taux de gens remarquant mon absence, le taux de gens réagissant à cette absence, et les conséquences sur moi.

Cela fait plus de 12 heures. Je suis en train de bloguer, ce que je n’avais pas fait depuis des années. Un ami proche m’a demandé par sms ce matin si je ne l’avais pas bloqué de Facebook.

J’ai informé quelques personnes, je vais voir comment les choses évoluent.

J’essayerai de vous tenir au courant de mon retour d’expérience.

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Ganym – Le nouveau site pour les jeunes homos !

Bonjour à tous !

Un nouveau site pour les jeunes homos à ouvert ! C’est totalement gratuit, en plus !

Réservé aux 15-25 ans, pour discuter avec d’autres jeunes homos, partager des bons moments, et même se voir en réel !

Donc ya pas à chipoter, ya qu’une seule adresse : http://ganym.net

On se retrouve là-bas ? 😉

Ganym : http://ganym.net

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Léger souci sur le blog …

Edit : Les soucis sont reglés, ils venaient d’un souci de copie d’un fichier .htaccess lors de la migration de serveur.

Désolé pour les perturbations.

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Utilité de la socialisation ?

Tout d’abord, désolé pour la longue période sans article, j’ai été deux mois en travail intensif …

Êtes-vous parent ? Avez-vous des enfants ? Si oui, alors vous avez sûrement été amené à réfléchir (ou alors à agir comme les autres) sur cette question (ce problème, diraient certains)

Je définirai simplement la socialisation par le fait de sortir, voir des amis, passer du temps en « réel », etc …
Quelle est donc son utilité ? On voit assez souvent des reportages de parents désemparés parce que leurs enfants ne sortent pas assez, ne vont pas assez voir leurs amis.
Ils considèrent dans le fait que leurs enfants passent la majorité de leur temps devant l’ordinateur (des jeux vidéos, le plus souvent) ou la télévision et pas dehors, « à prendre l’air ».
Excusez-moi, mais vous semblez oublier tout ce qui se trouve dehors.

Premièrement, ils peuvent tomber malade (avec la psychose que provoque la grippe A par ces temps, c’est toujours bon à rappeler, non ?)
Ensuite, il y a probablement tout un tas de vieux pervers qui vont vouloir enlever vos enfants (ah oui, on en fait aussi une psychose, de ça)
Trève de plaisanteries. Je suis persuadé que diminuer l’influence que peut avoir un groupe sur une personne est important.

A favoriser l’appartenance à un groupe, on diminue la capacité à raisonner par soi-même, et on se voit contraint de penser comme le groupe … avec toutes les dérives que cela peut avoir, à l’adolescence (alcool, tabac, drogues parfois …) puisque, dans ce cadre, il n’y a personne pour imposer de limites, lors de ces retrouvailles entre adolescents.

Au collège/lycée, les adultes sont un minimum présents, ce qui permet d’éviter certaines dérives. Lors de sorties entre amis … il n’y a plus d’autorité, ils sont maîtres d’eux-mêmes, et cela peut conduire à des dérives.
On dit qu’il faut tout tester dans la vie, mais je pense que certaines choses méritent d’attendre la majorité, ou assez proche de cet âge (quand on voit que des jeunes de 12 ans commencent à fumer, que leur corps va grandir avec ça … et que des études ont prouvé que plus on commençait tôt le tabac plus on devenait rapidement dépendant …)

Avez-vous déjà réfléchi à tout ce qui se passe dehors ?
Avez-vous déjà pesé le pour et le contre de voir un enfant/adolescent s’amusant seul, ayant tout de même des contacts avec les autres (messageries instantanées, réseaux sociaux …)

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas connu cette technologie étant jeune, et que vous ne la comprenez toujours pas, qu’il faut n’y voir que du mal. Cela protège de bien des maux, et notamment de la société.

A vos pensées, n’hésitez pas à y penser longuement.

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Privilégier ce qu'on fait face à ce que l'on est ?

Récemment, j’ai été choqué de voir certaines réactions concernant la mort de Michael Jackson.

En effet, certaines personnes se permettent d’occulter totalement ce qu’il était, au bénéfice de ce qu’il faisait. Est-ce normal ?

Je m’explique.
Cette personne disait : La musique à perdu le roi de la pop, c’était le plus grand des artistes, etc … D’accord, je veux bien qu’on accorde quelques éloges aux personnes décédées (comme c’est habituellement fait par la masse), mais, se doit-on d’ignorer totalement quelques atrocités qu’il aurait pû commettre ?
Doit-on, sous prétexte que c’était un chanteur très connu, ignorer totalement le fait qu’il aie été impliqué dans des affaires de relations sexuelles avec des enfants ?

Je vous laisse réflechir sur ce sujet …

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Tricherie, mensonge : La seule façon de réussir ?

La seule façon de réussir dans ce monde est-elle de tricher, de manipuler, de mentir ?
Pourquoi est-ce que plus des trois quarts d’une promotion d’étudiants d’informatique ne passent leurs heures de devoirs qu’à tricher ?

N’est-il donc pas possible, pour quelqu’un ne trichant pas, de réussir ?
J’ai du mal à saisirl’intérêt. Vous aurez votre diplôme, mais vous n’aurez rien derrière. En plus, vous aurez peut-être un problème de conscience d’avoir quelque chose que vous ne méritez pas. Bien que je ne le pense pas.

Je n’ai pas triché de l’année … et je vais probablement la rater. Où est la justice ?
Celui qui est honnête se plante, ceux qui trichent réussissent ? C’est ça le monde ?

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