Archive pour avril 2009

Communautarisme et intégration

Nouvel article traitant de l’opposition de communautarisme et d’intégration.

Si tout le monde comprend le sens du communautarisme, je vais expliciter un peu ce que j’entend par intégration, pour ne pas prêter à confusion.

L’intégration, pour moi, signifie le fondement d’une catégorie de personnes dans la masse globale de la population, cette catégorie se différenciant de la « masse » par une caréctistique morale et/ou physique, telle que par exemple la couleur de peau, ou l’orientation sexuelle. Intégration ne signifie pas que cette même catégorie ne fasse pas partie d’une certaine manière de la masse.

Je vais essayer de montrer que communautarisme et intégration, pourtant tant réclamée par les minorités, sont deux choses s’excluant mutuellement. Il ne sera possible d’avoir que l’une de ces deux choses …

Le communautarisme, tout d’abord, se veut être un regroupement de personnes ayant une particularité commune. Ces personnes, minoritaires par rapport aux « courants » classiques, réclament assidûment la tolérance, la non-discrimination, et les mêmes droits que tous les autres. C’est louable, certes, mais caractérisons le communautarisme un peu plus en profondeur. Pour celà, je m’appuierai sur le communautarisme homosexuel, que je connais assez bien. Les homosexuels donc, pour une partie visible d’entre eux (J’entend par là que ceux ne pensant pas de la même manière sont quelque peu « invisibles » au niveau de leurs revendications …), réclament des droits similaires aux hétérosexuels, tout en rejetant beaucoup des conditions nécessaires à l’égalité. Je commencerait par le droit au mariage. Il semblerait logique et naturel d’accorder le droit de mariage à toute personne, quelque soit sa couleur de peau, ou son orientation sexuelle. Mais revenons aux origines du mariages.

Le mariage est un procédé religieux, permettant l’union de deux personnes, pour le bien et le mal, dans le bonheur ou dans le malheur, etc … Les homosexuels réclament donc un droit au mariage. Ce qui signifie, si on va un peu plus loin, probablement qu’ils désirent un mariage à l’Eglise, alors que l’état actuel de la religion voit encore, du point de vue de certains extrêmistes, l’homosexualité comme maladie ? Je ne pense pas que religion et homosexualité soient réellement compatibles … A moins de faire des concessions ! (L’intérêt de la religion fera peut-être l’objet d’un article dans le futur). Pourquoi, à défaut d’un mariage, fortement connoté religieusement, n’améliorerions-nous pas le PActe Civil de Solidarité, employé par beaucoup de couples homosexuels et hétérosexuels, pour lui donner, au final les mêmes droits/avantages juridiques et financiers que le mariage ? Si le PACS doit rester tel qu’il est, pourquoi ne pas créer une nouvelle union, accordant les mêmes droits et avantages pour tous ?

Ensuite, ils voudraient se voir insérés dans la population, et être acceptés comme n’importe qui, sans être jugés … Celà est-il compatible avec la Marche des fiertés, par exemple ? Je vais essayer d’analyser le plus finement possible cette marche. Partant d’un but honorable, faire connaître cette particularité du genre humain, ceci c’est transformé en un vaste carnaval, où, faisant défiler des chars, des hommes parfois très dénudés, ou alors habillés à la manière des femmes, sont tous à l’image d’une boite de sardines, dansant sur de la musique électronique … Certes, c’est très agréable et amusant, d’y être, mais regardons celà d’un oeil extérieur, celui par exemple d’une personne n’ayant aucune affinité ni animosité envers l’homosexualité. Cette personne voit défiler des chars, sous un prétexte « donnez-nous l’égalité », ou autres slogans ressemblants, cependant, les gens y partipants semblent plus s’amuser qu’être là pour réellement revendiquer leur cause … La Marche des Fiertés, dite Gay-Pride, ne serait-elle rien d’autre qu’un carnaval, ou encore une Techno Parade ? Le rapprochement peut être rapidement fait, si ce n’est ce rapport au sexe et au physique présents partout dans le cortège.

Je pourrais prendre beaucoup d’autres exemples, mais j’espère avoir immiscé en vous un minimum de réflexion sur l’opposition communauté et intégration, et qu’il n’est pas réellement possible de se voir immergé dans la masse, si on reste dans son coin, entre nous.

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L'usage de drogues au quotidien

Article traitant des drogues. Je vais essayer d’être exhaustif … car non, les drogues ne sont pas nécessairement celles auxquelles on croit au premier abord.

Définition de Wikipedia : Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d’altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales.

Il me semblera donc de traiter des drogues en général, obtensibles plus ou moins légalement, ainsi que l’intérêt de leur consommation.

Toute drogue n’est pas nécessairement mauvaise, d’ailleurs, certaines sont commercialisées légalement et rapportent de l’argent à l’Etat (tabac, alcool, etc …), cependant, l’usage qui en est parfois fait peut laisser une personne extérieure pantoise … En effet, il est rapide de noter que, parmis la population jeune (je prends en référentiel ce qu’il est, pour moi, le plus simple de considérer), je dirais entre 16 et 25 ans, la consommation de ces drogues à outrance comme je peux le constater n’a d’autre effet que de me choquer. Je n’arrive pas à voir l’intérêt de cette pratique … Quel avantage peut-on tirer d’un état de déprave avancé, à nous retrouver dans la rue, ou même chez des amis, ou ailleurs, à ne plus être maître de ses mouvements, de ses actes, de ses paroles … Qui peut, en toute honnêteté, dire qu’il apprécie être dans ces états ? Qui peut prétendre assumer tous ces dires, tous ces actes, les lendemains de « cuite », « beuverie », ou autres termes désignant ces actes insipides. Votre vie est-elle assez inintéressante pour que vous vous sentiez obligés par une force dépassant votre raison (aussi inexistante soit-elle, pour certains …) de succomber à ces substances ?

Je vous invite à réfléchir … à réfléchir à l’intérêt de ces pratiques que je ne comprend pas … il n’y a pas de mal à boire un verre ou deux pour le plaisir, mais que devient le plaisir quand d’un verre ou deux on arrive à un nombre qui n’a pour d’autre effet que de supprimer toute saveur à la substance ? En plus de celà, votre corps est en danger de par la régularité de ces actes … un surplus de ces substances qui, dans certains cas, ne fera que s’accumuler avec les restes de la dernière fois, et finiront par vous abattre. Ne regardez-donc vous si peu l’avenir, votre avenir, pour ne vous soucier que si peu de votre condition dans quelques années ?

Le pire dans ceci n’est probablement pas qu’il nous arrive occasionnellement d’être dans un état déplorable … c’est principalement la régularité … se « ‘torcher » avant d’aller en boite n’a-t’il que pour seule utilité que vous ne vous annuyez pas après avoir payé votre billet d’entrée une quinzaine d’€ … pour une soirée dont vous ne vous rappellerez pas.

Très court article … supposé pousser à la réflexion les personnes qui sont concernées … si toutefois les personnes de ce genre prennent réellement la peine de lire ce qui dépasse la quantité totale de mémoire contenue dans les restes d’alcool de la veille ?

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Nature / Contre-Nature

Suite à un commentaire sur l’article précédent, je désirais faire un article qui parle de l’opposition naturel  / culturel.

Nous nous accordons à dire que ce qui est naturel a été créé tel quel par la nature, sans intervention humaine aucune …

Dans ce cas, qu’est-ce que serait quelque chose de contre-nature ? La réponse en est très simple, si celà n’a pas été créé par la nature, celà a été créé par l’Homme. Quand j’entend donc des gens me dire que l’homosexualité est contre-nature, je ne peux que m’offusquer de la stupidité de tels dires. Comment peut-on oser dire que tel ou tel comportement qui n’a jamais été choisi, telle ou telle attirance qui n’a jamais été décidée par quiconque, puisse être créée par l’Homme ?

J’aimerais réellement entendre des arguments de ces personnes … Si une attirance envers les personnes du même sexe est culturelle (c’est à dire créée par l’Homme), alors pourquoi la décrier ? L’homme l’a créée, nous nous devons d’accepter et d’aimer ce qu’ons fait, non pas nos prochains, mais nos précédents, comme pourraient le prétendre certaines religions (ouais ouais, aimez votre prochain, mais pendant ce temps-là crachez sur les homosexuels)

A cette personne qui a mis ce commentaire, était-ce simplement de l’humour, ou alors pensez-vous réellement ce que vous avez écrit ? N’hésitez pas à me répondre … si tant est que vous passiez ici, et que vous arriviez un minimum à ouvrir votre esprit. Apportez-moi des arguments dans votre discussion … plutôt que de raconter des absurdités comme dire que l’homosexualité soit contre-nature … C’est un non-sens et d’une stupidité absolue, celà démontre un réel manque de réflexion quant à votre personne …

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La peine de mort pour les pédophiles …

Récemment, j’ai lu et participé, sur Facebook, à une discussion plutôt enflammée, à propos de « pour ou contre » la peine de mort pour les pédophiles …

Je n’ai pû m’empêcher d’essayer d’instruire les gens de l’éthymologie du mot … et, bien évidemment, j’ai été interprété de travers. La majorité des posteurs ne dépassaient pas les 3 lignes, bien évidemment dans un français plus que misérable, et quand j’ai osé dire que la pédophilie n’était qu’une simple attirance comme l’homosexualité, je me suis attiré les foudres de la masse de stupides présents, qui n’ont même pas pris la peine de lire la suite … (et certains l’ont avoué dans leurs posts …). Je vais donc expliquer mon point de vue.

Pédophilie se décompose en deux mots, pédo, qui désigne l’enfance, et philie, l’amour, l’attirance. Un pédophile est donc quelqu’un qui est attiré par les enfants, selon la définition éthymologique du mot. Or, le principal problème c’est que les médias ont modifié le sens original du mot et l’ont fortement connoté en « violeur d’enfants », définition qui n’est bien évidemment pas juste. La masse de la population, quant à elle, gobe ce que dit TF1 avec la plus grande attention, sans réfléchir un minimum à ce qu’il y a derrière. Pour la plupart, toute personne étant attiré par des enfants va passer à l’acte, et doit donc subir d’atroces souffrances pour « payer » son crime. Est-ce réellemnt la solution ? Celle-ci se voudrait-elle dissuasive, comme le prétendent certains ? Allons plus loin dans la réflexion …

Un pédophile est donc, pour moi, une personne attiré par les enfants. Elle n’a très probablement pas choisi cette attirance, tout comme un homosexuel ne choisit pas son attirance envers les personnes du même sexe. Ensuite, je vois différentes voies qui s’offrent à lui :

– Il tente d’en parler à son entourage, et se voit rejeté avec une force impensable, se voit exclu, et quasiment pendu sur la place publique dès le lendemain, tellement les préjugés à son égard sont forts. Son entourage pense qu’il est malade, qu’il va inévitablement passer à l’acte, et qu’il doit se faire soigner.

– Il n’en parle pas à son entourage, mais arrive à toruver le courage d’aller en parler à un psychiatre … de là, je ne sais cependant pas ce qu’il advient … arrive-t’il à ne plus avoir cette attirance ? Je ne pense pas qu’une attirance soit modifiable, au mieux il pourra probablement la masquer, au risque qu’elle ressurgisse violemment dans le futur (notamment s’il a des enfants qu’il cotoiera en permanence)

– Il prend peur, se renferme, s’auto-persuadant que cette attirance est mauvaise (persuasion dûe à l’image qu’en donne la société), et finit soit complètement reclus, soit se suicide …

– Il réussit à contrôler ses pulsions, réussissant à vivre « normalement » dans la société, se refusant à tout rapport.

– Il n’arrive pas à contrôler ses pulsions, il lui arrive de passer à l’acte, regrettant énormément de ne pas avoir réussi à se maîtriser.

– Il considère cette attirance comme étant parfaitement normale, et considère l’enfant comme un simple objet d’assouvissement de ses désirs …

Cette liste n’est probablement pas exhaustive, étant donné la complexité du cerveau humain … cependant on peut tirer comme enseignement qu’il est difficilement possible d’appliquer une peine « commune », chaque cas devant être examiné minutieusement …

Je n’admet pas qu’une personne venant demander de l’aide à propos de cette attirance soit rejeté et directement reclus par les gens dans la case « pervers à enfermer », voire pire … La majorité de ces gens ont besoin d’aide … peuvent-ils la trouver ? Posez-vous la question, si quelqu’un venait vous parler et vous dire qu’il ressent une attirance pour les enfants, que feriez-vous ?

Personnellement, je ferais en sorte de l’aider, faire ce que je peux pour qu’il ne sombre pas … et l’orienter vers quelqu’un qui pourra réellement l’aider. Le rejet, quel qu’il soit, est, à mon avis, des plus néfastes. Si l’on voit des choses aussi horribles aux infos (qui me semblent, somme toute, assez modérées en nombre face à d’autres faits divers), c’est en partie à cause du rejet dont sont victimes ces personnes … elles ne peuvent se confier à personne, par peur de se voir enfermées pour une simple pensée, elles finissent probablement par se renfermer sur elles-mêmes … puis celà finit comme on le voit aux infos, des choses horribles.

Attention cependant, je n’excuse en rien dans cet article le passage à l’acte, que je considère comme une abomination et qui se doit d’être payée de peine de prison (cependant, je suis fermement opposé à la peine de mort), ainsi qu’un suivi psychologique …

A mon avis, l’évolution de la société ira dans leur sens et permettra de mieux les aider et les guider … enfin, si l’on regarde comment est encore considérée l’homosexualité aujourd’hui, ce n’est pas demain qu’ils trouveront du soutien.

Pour résumer, j’aurais tendance à dire qu’il ne faut pas confondre une attirance et un passage à l’acte. Si l’un n’est aucunement répréhensible (qui irait dire que d’être homosexuel mérite la prison ?), l’autre n’est pas admissible. Quant au fait de qualifier la pédophilie de maladie, je ne peux pas être d’accord … Comment qualifier une maladie ? Est-ce un comportement qui n’est simplement pas dans les moeurs d’aujourd’hui ? Il n’y a qu’à voir la Grèce Antique, ou un jeune était « guidé » par un homme plus vieux lors de sa puberté … ces relations étaient-elles immorales à l’époque ? Bien évidemment que non, elles étaient tout à fait normales. Cependant, c’était une autre époque, et les moeurs modernes se sentent dans l’obligation de devoir classifier tout comportement dans une case, c’est bien ou c’est mal … C’est blanc ou c’est noir … Pourquoi ne serait-ce pas gris ?

La normalité est un sujet très vaste sur lequel je pourrais parler pendant des heures, pour finir par conclure qu’elle n’existe pas.

Edition du 19 avril : Pour parler un peu de la peine de mort …

Je pars du principe qu’une erreur judiciare est toujours possible … et que la mort est réellmeent très simple.

Je ne pense pas que beaucoup de monde aie le même point de vue que moi sur la mort, mais c’est quelque chose de réellement simple. On commet un crime, et hop, c’est la fin. Or, la prison permet, je pense, de prendre conscience des abominations que l’on a fait, et permet de souffrir … c’est en quelque sorte une vengeance de la société. La prison à perpétuité, bien entendu … pas question de remise de peine au bout de 10 ans pour qu’il puisse commettre à nouveau ces atrocités.

La peine de mort n’est plus adaptée à la vie d’aujourd’hui, pour plusieurs raison … premièrement, la religion recule de plus en plus, notamment chez les jeunes … et, la peine de mort existait auparavant principalement pour envoyer les méchants en « enfer », là où ils purgeraient leur peine pour l’éternité … Seulement on ne croit plus à ça. De plus en plus de gens remettent en cause l’existence irrationnelle d’un Paradis ou d’un Enfer …donc l’accusé n’aura plus la « peur » de se retrouver en enfer … or, la prison à vie peut, je pense, réellement dissuader.

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