L'usage de drogues au quotidien


Article traitant des drogues. Je vais essayer d’être exhaustif … car non, les drogues ne sont pas nécessairement celles auxquelles on croit au premier abord.

Définition de Wikipedia : Une drogue est un composé chimique, biochimique ou naturel, capable d’altérer une ou plusieurs activités neuronales et/ou de perturber les communications neuronales.

Il me semblera donc de traiter des drogues en général, obtensibles plus ou moins légalement, ainsi que l’intérêt de leur consommation.

Toute drogue n’est pas nécessairement mauvaise, d’ailleurs, certaines sont commercialisées légalement et rapportent de l’argent à l’Etat (tabac, alcool, etc …), cependant, l’usage qui en est parfois fait peut laisser une personne extérieure pantoise … En effet, il est rapide de noter que, parmis la population jeune (je prends en référentiel ce qu’il est, pour moi, le plus simple de considérer), je dirais entre 16 et 25 ans, la consommation de ces drogues à outrance comme je peux le constater n’a d’autre effet que de me choquer. Je n’arrive pas à voir l’intérêt de cette pratique … Quel avantage peut-on tirer d’un état de déprave avancé, à nous retrouver dans la rue, ou même chez des amis, ou ailleurs, à ne plus être maître de ses mouvements, de ses actes, de ses paroles … Qui peut, en toute honnêteté, dire qu’il apprécie être dans ces états ? Qui peut prétendre assumer tous ces dires, tous ces actes, les lendemains de « cuite », « beuverie », ou autres termes désignant ces actes insipides. Votre vie est-elle assez inintéressante pour que vous vous sentiez obligés par une force dépassant votre raison (aussi inexistante soit-elle, pour certains …) de succomber à ces substances ?

Je vous invite à réfléchir … à réfléchir à l’intérêt de ces pratiques que je ne comprend pas … il n’y a pas de mal à boire un verre ou deux pour le plaisir, mais que devient le plaisir quand d’un verre ou deux on arrive à un nombre qui n’a pour d’autre effet que de supprimer toute saveur à la substance ? En plus de celà, votre corps est en danger de par la régularité de ces actes … un surplus de ces substances qui, dans certains cas, ne fera que s’accumuler avec les restes de la dernière fois, et finiront par vous abattre. Ne regardez-donc vous si peu l’avenir, votre avenir, pour ne vous soucier que si peu de votre condition dans quelques années ?

Le pire dans ceci n’est probablement pas qu’il nous arrive occasionnellement d’être dans un état déplorable … c’est principalement la régularité … se « ‘torcher » avant d’aller en boite n’a-t’il que pour seule utilité que vous ne vous annuyez pas après avoir payé votre billet d’entrée une quinzaine d’€ … pour une soirée dont vous ne vous rappellerez pas.

Très court article … supposé pousser à la réflexion les personnes qui sont concernées … si toutefois les personnes de ce genre prennent réellement la peine de lire ce qui dépasse la quantité totale de mémoire contenue dans les restes d’alcool de la veille ?

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  1. #1 by Dorian on 16 avril 2009 - 4 h 41 min

    L’ennui dirais-je, le dégoût monotone au goût amer, qui nous colle au palet toutes les journées durant.

    « Peut-être ont-ils subit un traumatisme étant petits et ne peuvent que refouler cela dans un état d’altération de la raison, accessible le plus aisément par la forte consommation d’alcool aujourd’hui ». Oui d’accord alors tu feras gaffe t’as pas changé de page depuis l’autre article et c’est pas en contournant un problème par un autre qu’on résout ce premier.

    Mais si ennui il y a au point de vouloir s’entraîner dans une perte de contrôle de la raison, c’est je crois à cause du poids des conventions sociales qui, dans le fond, sont somme toutes destructrices d’humanité. Ce n’est point pour savourer quelconque saveur, car cela peut s’être éprouver n’importe quand, mais de décocher de la réalité une part de nouveauté. Remarquons néanmoins que cette nouveauté n’est en fait que la réalité floutée et ne demeure en ces états alcooliques pas moins cerclée de conventions sociales. Entre nous le rêve est bien plus libérateur de la monotonie et des restrictions communautaires, mais aussi cela reste moins coûteux au corps et au contraire le repose.

    En parlant de cela désolé de ne pas pousser ma réflexion très loin mais il est 4h40, j’me suis powned les yeux en me les frottant comme un sac, donc je vais aller dormir. En espérant avoir un peu répondu à cet article auquel je ne me sens concerné mais qui reste tout de même passible de réponse par quiconque, j’attends avec impatience le prochain article, voire le prochain commentaire répondant aux miens.

  2. #2 by VALOCHE on 3 mai 2009 - 11 h 10 min

    Juste un petit commentaire … ? c’etait pas toi qui avais enfilé une bouteille sur msn ? parce que tu etait mal ? … apres moi je dit sa je fait pas mieu mais se bourré la gueule tout seul je trouve pas sa extra non plus !

    • #3 by Phylos on 3 mai 2009 - 12 h 18 min

      Mon article traite de l’usage régulier … Or, je ne considère pas un fait exceptionnel dû à des circonstances exceptionnelles comme régulier. Je ne me considère donc pas dans cet article …

  3. #4 by IntoTheWild on 20 mai 2009 - 21 h 22 min

    Je trouve que tu y vas fort là.

    Certes prendre des risques pour boire, genre jusqu’au coma éthylique, c’est totalement ridicule. A part ça je prends mon propre cas, j’aime bien boire, j’aime être pompette, j’aime ne plus me rappeler de tout. Oui, oui, j’aime. Ça parait étrange peut-être, et je peux le comprendre, mais c’est une manière comme une autre de faire la fête. Mon seul véritable argument est futile je sais, celui de se détendre, d’oublier un peu les quelques soucis à la con d’une existence si ennuyeuse et pourtant si courte, pourtant pendant une soirée tu es bien, avec tes amis, tu te sens le roi de la Terre, plus haut que tout. Bon après, je suis pas très objective, peut-être diras-tu que je suis immature et que ma vie d’ado de 16 ans est sans grand intérêt, et que pour combler le vide je bois en oubliant même pourquoi. Peut-être. Je n’exclus pas cette éventualité. J’espère juste que tu as compris où je voulais en venir, et que je ne suis pas une ado écervelée en quête de reconnaissance auprès de mes ‘potes’.

  4. #5 by Maxim Prévot on 10 juin 2009 - 20 h 17 min

    Il me semble qu’il est préférable qu’avant de juger, ou dirons nous analyser, de savoir de quoi on parle. Tu n’as pas l’air de savoir de la dépendance de l’alcool, du tabac, des drogues douces et du reste. Ce sont des choses que l’on peut comprendre que si l’on a vécu. Je pense que la philosophie n’est pas l’expression de la non compréhension des choses mais plutôt la recherche de la raison.

    • #6 by Phylos on 10 juin 2009 - 21 h 29 min

      Mon article excluait la dépendance, en fait, qui modifie les comportement cités.

      Je ne citais que les comportements réguliers sans dépendance …

      • #7 by Maxim Prévot on 11 juin 2009 - 15 h 23 min

        comportements réguliers sans dépendance … y’a quelques choses qui ne va pas… Alors je le dis oui, boire de l’alcool plusieurs fois par semaine entraine une dépendance! Oui beaucoup de jeunes sont alcooliques. Appelons un chat un chat. Maintenant es ce grave ou pas, ca dépend de chacun car on est pas tous différent face à l’alcool. Et c’est la même chose pour le reste.

(ne sera pas publié)

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